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Légendes de la forêt vienoise

Texte Ödön Von Horváth| Mise en scène Yann Dacosta

Avec Laëtitia Botella | Dominique Parent | Sandy Ouvrier | Jean-Pascal Abribat | Maryse Ravera | Jade Collinet | Pierre Delmotte | Florent Houdu | Jean-François Levistre | Pauline Denize | Pablo Elcoq

Assistante Hélène Francisci | Musique Pablo Elcoq | Scénographie Fabien Persil | Mise en danse Frédérike Unger | Lumières Samaël Steiner | Costumes Corinne Lejeune | Régie générale Marc Leroy | Son Johan Allanic | Régie plateau Jérôme Hardouin | Production compagnie Marielle Julien

Production déléguée : CDN de Normandie - Rouen.

Coproducteurs : PAN (Producteurs Associés de Normandie : Comédie de Caen/CDN de Normandie ; Le Préau - CDR de Vire en Normandie ; CDN de Normandie-Rouen ; Scène nationale 61 - Alençon/Flers/Mortagne au Perche ; DSN - Scène Nationale de Dieppe ; Scène Nationale d’Evreux- Louviers ; le Trident - Scène Nationale de Cherbourg) ; Compagnie du Chat Foin

 

Dates passées

- 18, 19 et 20 octobre 2017
Création - CDN de Normandie - Rouen (76)
- 8 et 9 novembre 2017
Le Trident - Scène Nationale - Cherbourg (50)
- 15 novembre 2017
Scène Nationale 61 - Alençon (61)
- 23 novembre 2017
Dieppe Scène Nationale - Dieppe (76)
- 28 novembre 2017
Le Préau - CDN de Normandie - Vire (14)
- 7 décembre 2017
Le Tangram - Scène Nationale - Evreux (27)
- 12 et 13 décembre 2017
CDN de Normandie - Caen (14)


affaire de la rue de lourcine

 

Note d'intention

Après Offenbach, Labiche et Fassbinder, la rencontre avec le texte d’Horváth m’est apparue comme une évidence. Une urgence.
Une opérette digne d’Offenbach, traversée par les mêmes préoccupations politiques que Fassbinder (l’ascension du fascisme), sur toile de fond sociale et « subconsciente » comme chez Labiche : la pièce d’Horváth nous tend les bras.
Comédie populaire, à la croisée entre l’opérette et le drame, théâtre de troupe, théâtre musical et engagé. La pièce réinterroge le « vivre ensemble » dans ce monde individualiste. Comme toujours chez Horváth, la pièce possède une dimension politique et une dimension intime.
D’un côté, il met en scène la lutte entre l’individu et la société en nous rappelant que l’égoïsme et la bêtise sont le terreau du fascisme. De l’autre, il met en scène des personnages abandonnés, à la dérive, des naufragés dans un monde pourri par l’argent où riches et pauvres, aspirent à un peu d’humanité.
L’écriture d’Horvath, comme celle de Fassbinder est ouverte et généreuse, au sens où elle n’impose rien, mais propose. Elle porte la croyance en notre libre arbitre. Elle nous invite à nous regarder. Elle ne dénonce pas, ne glorifie pas. Elle fait appel à l’intelligence du spectateur, qui doit prendre position. C’est une écriture profondément politique qui rend le spectateur actif et acteur de la construction de son idéal.

Yann Dacosta

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